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Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Actualité
Souvent invisibilisée, la souffrance des élus du CSE est pourtant bien réelle. Pris dans des logiques de pression, de responsabilité et d’isolement, ils sont exposés à des risques psychosociaux spécifiques qui fragilisent à la fois leur engagement et le dialogue social. Reconnaître cette réalité, c’est ouvrir la voie à un CSE plus structuré, plus collectif et plus efficace au service des salariés et de l’entreprise.
Longtemps ignorée, la souffrance mentale des élus du CSE s’impose aujourd’hui comme un enjeu majeur du dialogue social. Pris entre responsabilités accrues, pression des salariés et contraintes organisationnelles, les représentants du personnel deviennent eux-mêmes exposés aux risques psychosociaux qu’ils sont censés prévenir. Entre conflit de loyauté, isolement et perte de sens, leur engagement se fragilise, mettant en tension l’équilibre même des relations sociales en entreprise. Face à cette réalité, une question s’impose : comment préserver la santé de ceux qui font vivre le dialogue social
La grève inédite chez Leboncoin révèle une dégradation rapide des conditions de travail, marquée par la remise en cause du télétravail, l’intensification des exigences de performance et une montée des risques psychosociaux. Derrière ce conflit, c’est toute la question de la régulation des transformations organisationnelles qui est posée. Face à ces enjeux, le rôle du CSE apparaît déterminant pour objectiver les situations, mobiliser les leviers juridiques et reconstruire un dialogue social capable de protéger durablement la santé mentale des salariés.
Derrière l’apparente neutralité des “plans d’amélioration de la performance” (Performance Improvement Plans), se dessine une évolution profonde des...
La transparence salariale s’impose comme une évolution majeure du droit du travail européen. Le projet de loi présenté aux partenaires sociaux vise à renforcer l’accès aux informations sur les rémunérations, à lutter contre les écarts injustifiés entre les femmes et les hommes et à responsabiliser les entreprises dans la construction de leurs politiques salariales. Pour les élus du CSE, cette réforme ouvre un nouveau champ d’action : analyser les données de rémunération, objectiver les écarts et structurer un dialogue social plus équilibré autour du partage de la valeur.
 
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Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



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La souffrance au travail.
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Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19